Carnet de bord Beyrouth

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Une équipe du collectif Pensée et Pratiques composée de Kenza Sefrioui, Giovanna Tanzarella et Claudine Dussollier a rencontré fin octobre 2013 à Beyrouth une série d’acteurs de la société civile et intellectuelle libanaise et syrienne. La gravité de la situation et sa complexité au regard des enjeux et forces en présence sur le territoire syrien, autant que la présence de près d’un million de réfugiés syriens au Liban, motivait ce déplacement et les questions posées aux différents interlocuteurs.

Beyrouth Mantion

Tout d’abord, situer les éléments les plus importants pour définir la situation du Liban, de la Syrie, de la région et des rapports sud-sud, nord-sud, puis d’analyser dans le contexte actuel, l’évolution des échanges et des relations  euro-mediterranéennes.
Sur la base de cet « état des lieux », les échanges ont été plus prospectifs, d’une part pour cerner le rôle spécifique des intellectuels, des politiques, des artistes, et d’une manière générale de la société civile.  Selon l’endroit où se trouvaient nos interlocuteurs dans la société, comprendre les chantiers qui les mobilisent en priorité a été d’une grande richesse.

A la question de savoir la façon dont chacun envisage ou espère la situation dans 5 ans, les réponses se sont faites utopiques, poétiques, humanistes, …  Difficile d’être catégorique en la matière. En tout état de cause, personne ne voyait le conflit syrien se résoudre ou s’éteindre avant deux ou trois années.
Il en ressortait notamment le fait que si les sociétés civiles ont peu de prise sur les réalités militaires ou politiques. En revanche, elles s’emparent des questions éducatives et culturelles, comme vecteur essentiel de la préparation des jeunes générations à un avenir meilleur et plus démocratique.

Cette semaine a également été l’occasion de découvrir de nouveaux lieux animés par des artistes offrant des espaces d’expo, de travail et de création au Liban, comme « Mansion »     (www.agendaculturel.com/Art_Mansion_Une_maison_abandonnee_reinvestie_en_lieu_d_art) par exemple…, mais également de rencontrer des associations culturelles bien ancrées au Liban comme « Assabil », association des amis de la lecture publique (www.assabil.com/index/) ou le mouvement culturel « Antelias ».

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